Des extraits de conférence-atelier de Marc Vella, je vous laisse découvrir : 


La clé c’est la relation en jouissance avec la vie. De reprendre clairement possession de qui je suis et d’entrer en puissance avec moi-même. Oui je suis un être imparfait, maladroit, insuffisant mais je suis un homme, une femme, un enfant, je suis humain et je revendique mon humanité. Nous sommes merveilleusement humains et parfois nous manquons de discernement. Nous devons arrêter de nous culpabiliser les uns les autres et surtout soi-même. L’ego humain veut prendre le dessus sur l’autre et le jour où tu as compris cela, lâches et tout ira bien. Oui bien sûr qu’il est maladroit celui qui te cherches, ça n’est même pas la peine de relever, souris, mets de l’humour, de la tendresse, et devient « le saint homme qui est en toi ».


Marc Vella continue son explication, je lui laisse la parole. Oui, bien évidemment, on a besoin des fausses notes  Cliquez sur le lien une émission de France-Inter), c’est fondamental. S’il n’y en avait pas, il n’y aurait pas de musique. C’est la dissonance qui nous oblige probablement à cheminer, à résoudre, ce qui frotte, et blesse l’oreille. Il y a des gens dont le mariage dure 50 ans, dans lequel, il n’y a pas de fausses notes, c’est juste insupportable. On se rencontre qu’il n’y a pas de vie, on a besoin de cette dissonance qui va nous permettre de sortir de ce système.

Tous les compositeurs utilisent des fausses notes. Mozart pour ne citer que lui, lorsqu’il s’aperçoit qu’il a joué une fausse note. Il va en rire et en rajouter une ou deux supplémentaires et sur ce chemin des dissonances curieusement ça va se résoudre. Soit la tonale soit la dominante déclencheront inévitablement une résolution harmonique. Et ça va se résorber et c’est ça qui va nous bouleverser.